François Bonnardel discute budget

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« Jean Charest a les deux mains… dans nos poches ! » – François Bonnardel

Un budget qui saigne les familles et la classe moyenne

Le porte-parole de l’Action démocratique du Québec en matière de finances publiques, M. François Bonnardel, a été littéralement scandalisé à la lecture du budget 2010-2011 du gouvernement Charest. « C’est sans précédent ! Le Parti libéral traite les contribuables comme des vaches à lait plutôt que de prendre ses responsabilités. Après avoir demandé les deux mains sur le volant, Jean Charest met aujourd’hui les deux mains dans les poches des familles et de la classe moyenne. Le gouvernement ne s’est imposé aucun sacrifice, préférant choisir la facilité et refiler la facture aux Québécois ! »

Vider nos poches
Devant la création d’un nouvel impôt santé et de l’introduction éventuelle d’un ticket modérateur, de l’explosion de la taxe sur l’essence, de la hausse de la TVQ, des tarifs d’Hydro-Québec et des autres tarifs, l’ADQ est sidérée face à cette épidémie de taxes. « Jamais dans son budget un gouvernement n’a autant taxé les contribuables. C’est du jamais vu ! On parle de milliers de dollars en moins pour chaque Québécois », a déclaré le porte-parole adéquiste.

Où sont les coupures ?
Autre grande déception dans ce budget : l’absence de coupures réelles dans les mégastructures de l’État. « Le gouvernement libéral nous jette de la poudre aux yeux avec des mesurettes tellement insignifiantes qu’il ne les chiffre pas. Jean Charest fait le choix de maintenir en place un État gigantesque, avec un ministère de la Santé tentaculaire, des agences de santé et des commissions scolaires inutiles et de les financer avec ses nouveaux impôts », soutient François Bonnardel. « Ce gouvernement n’a pas eu le courage politique auquel les Québécois s’attendaient. »

Une dette toujours plus préoccupante
Bien que le Fonds des générations ait démontré qu’il fait perdre de l’argent aux Québécois, le gouvernement libéral s’entête à le maintenir en place. « En plus de ne faire aucun effort supplémentaire pour rembourser la dette d’ici la fin de son présent mandat, le gouvernement Charest s’obstine à dilapider les deniers publics dans un fonds déficitaire. C’est un autre legs coûteux que les libéraux laisseront à nos enfants », a conclu le député adéquiste.

Réactions de l’ADQ: Des hausses d’impôts déguisées

Gérard Deltell, chef de l'ADQ

(Radio-Canada)

L’Action démocratique du Québec (ADQ) dénonce plusieurs mesures annoncées par le ministre des Finances du Québec dans son budget 2010.

L’ADQ reproche principalement au gouvernement Charest de puiser dans les poches des familles de la classe moyenne pour renflouer ses coffres.

« C’est fort probablement le budget le plus choquant de l’histoire du Québec. Jamais a-t-on vu un budget qui demandait autant aux familles, autant à la classe moyenne », a indiqué le chef adéquiste, Gérard Deltell. (Suite ici)

Interdiction du port de signes religieux: l’ADQ revient à la charge

Le chef adéquiste Gérard Deltell prône la rédaction... (Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes)

(Le Soleil )

Gérard Deltell invite le gouvernement Charest à interdire le port de signes religieux ostentatoires dans toute l’administration publique.

En entrevue au Soleil, hier, le chef adéquiste a accusé les libéraux d’avoir encore une fois «manqué de courage» politique. M. Deltell n’est guère impressionné par le projet de loi 94 présenté mercredi par la ministre de la Justice, Kathleen Weil. (Suite ici)

Gérard Deltell au 98.5FM

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François Bonnardel au 93FM

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« Tous les députés devront se prononcer sur leur volonté ou non d’entendre Marc Bellemare» – Gérard Deltell

Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a présenté aujourd’hui une nouvelle initiative dans le but d’entendre le témoignage de Me Marc Bellemare devant l’Assemblée nationale. En effet, il a déposé en chambre la motion suivante : « Que la Commission de l’administration publique entende Me Marc Bellemare, avant la fin de la présente période des travaux, concernant le financement des partis politiques, tout en lui procurant l’immunité parlementaire. »

Pour le chef adéquiste, le témoignage de l’ex-ministre de la Justice et Procureur général est d’intérêt public et il est de la responsabilité de l’ensemble des parlementaires de lui offrir la tribune adéquate, c’est-à-dire une intervention en commission parlementaire. « Dans un geste d’ouverture et de recherche de la vérité, j’invite les députés à débattre sereinement de cette motion. Au-delà de toute partisanerie, je souhaite que les élus mettent tout en leur pouvoir pour dissiper les doutes sur le financement politique et offrir à Marc Bellemare l’immunité que commande son ancienne fonction. En ce sens, tous les députés devront se prononcer sur leur volonté ou non d’entendre l’ex-ministre respecté du gouvernement Charest », a déclaré Gérard Deltell.

La motion de l’ADQ sera débattue ce mercredi à compter de 15h à l’Assemblée nationale