« Le gouvernement libéral est complètement déconnecté des Québécois!»- Gérard Deltell

COMMUNIQUÉ

Bilan de la session parlementaire

« Le gouvernement du Parti libéral a démontré tout au long de la session qu’il est complètement déconnecté des Québécois. Jean Charest a posé un seul geste, soit celui de faire avaler aux contribuables le budget le plus choquant de l’histoire récente du Québec. En contrepartie, il a refusé d’écouter la population qui réclame quasi unanimement une commission d’enquête publique sur la construction. Définitivement, le Parti libéral est en rupture avec les Québécois! » Voilà ce qu’ont déclaré le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, et la leader parlementaire, Mme Sylvie Roy, en dressant le bilan de la dernière session parlementaire.

Les dérives éthiques du gouvernement Charest ont également été nombreuses, ce qui n’a fait qu’ajouter au cynisme de la population à l’égard de la classe politique. « Quand vous avez trois ministres sous enquêtes par le DGE, un ex-ministre enquêté par la Sûreté du Québec, un ministre de la Sécurité publique qui est intervenu auprès de la SQ pour la délivrance d’un permis de port d’arme, les révélations de l’ex-ministre libéral Marc Bellemare, un député condamné pour avoir enfreint la loi sur le lobbyisme, un ministre des Affaires autochtones qui enfreint le code d’éthique du conseil des ministres en 2007, un conseil des ministres qui doit amasser 2,6 millions de dollars pour le Parti libéral, un premier ministre qui trouve normal de recevoir une rallonge de 75 000 $ de son parti, et j’en passe. Ça commence à être lourd pour les Québécois de voir leur gouvernement aussi enfoncé dans des problèmes éthiques », a déclaré le chef adéquiste.

Pour sa part, la leader parlementaire de l’ADQ a dénoncé le vide législatif du gouvernement libéral. « Alors que nous commémorons ces jours-ci le 50e anniversaire de l’élection de l’équipe du tonnerre de Jean Lesage, le contraste avec la faiblesse de l’actuel Parti libéral est vraiment désolant, et ce sont les Québécois qui en paient le prix », a prétendu Mme Roy, qui a également dénoncé les nombreux échanges d’insultes entre les libéraux et les péquistes durant la dernière session parlementaire

L’opposition officielle tout aussi déconnectée!

Au cours de la session, le Parti québécois et sa chef Pauline Marois ont également fait la preuve qu’ils ne vivent pas sur la même planète que les familles et la classe moyenne du Québec. Après avoir désavoué leur chef dans leur dernier colloque et s’être opposés à la réduction de 25 % des dépenses de publicités et de voyages dans les organismes gouvernementaux, les péquistes annoncent maintenant leur intention de fermer les CÉGEPS anglophones.

« Les péquistes ne cesseront jamais de nous surprendre par leurs nombreuses volte-face. Encore hier, en commission parlementaire, ils ont changé d’idée sur le Fonds des générations, qu’ils renient à présent. Le grand parti de René Lévesque n’est plus que l’ombre de lui-même », a soutenu M. Deltell.

L’ADQ demeure le seul parti d’idées!

Tout au long de la session, l’ADQ a proposé de nouvelles idées. Que l’on pense au débat sur la sécurité d’emploi dans la fonction publique ou à la prise de position en faveur d’une génération bilingue, en passant par l’abolition du Fonds des générations et la création d’un bureau de placement indépendant de la main d’œuvre dans le secteur de la construction, le parti de Gérard Deltell a osé défendre de nouvelles avenues pour le Québec. Rappelons également que l’ADQ a été le premier parti à proposer une commission d’enquête publique dans l’industrie de la construction. C’est également l’ADQ qui a mené sur le plan parlementaire le dossier des révélations de Me Marc Bellemare.

« Les véritables débats se passent chez nous. À l’Action démocratique du Québec, nous sommes les seuls qui ont véritablement les mais libres, et nous en sommes fiers. Notre travail et nos propositions se font en fonction des familles et de la classe moyenne du Québec. Pas des lobbys des affaires comme les libéraux ou des centrales syndicales comme les péquistes », a affirmé Gérard Deltell. D’ailleurs, le chef de l’ADQ a amorcé cette année une grande tournée du Québec, ce qui lui permet de prendre le pouls des citoyens dans toutes les régions.

L’ADQ, le parti des finances publiques

Lors du caucus précédant la dernière session parlementaire, le chef de l’ADQ avait annoncé la priorité de son parti pour les prochains mois : les finances publiques. « On peut assurément dire que c’est mission accomplie », confirme M. Deltell.

Les députés de l’Action démocratique du Québec ont été très proactifs pour dévoiler des dossiers économiques importants. Ce sont d’ailleurs les députés François Bonnardel, Janvier Grondin, Sylvie Roy et leur chef Gérard Deltell qui ont mis au jour de multiples faits, notamment les contrats fractionnés du ministère des Transports, les dépenses douteuses de la Caisse de dépôt et placement du Québec, le dévoilement de la fameuse « toile d’araignée » du ministère de la Santé ainsi que des failles dans le budget Bachand.

« Je suis excessivement fier du travail de l’équipe de l’ADQ. Jour après jour, nous faisons en sorte de démontrer hors de tout doute la pertinence de l’Action démocratique du Québec sur la scène politique », a conclu Gérard Deltell.

(Source ici)

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Deltell suggère une sixième année bilingue pour tous

L'Action démocratique (ADQ) souhaite que tous les enfants inscrits en ... (Photos.com)

(Source: Le Soleil)

L’Action démocratique (ADQ) souhaite que tous les enfants inscrits en sixième année du primaire reçoivent la moitié de leur enseignement en français, l’autre moitié en anglais.

Cette proposition audacieuse émane du chef de l’ADQ, Gérard Deltell, qui se dit très inquiet du faible taux de bilinguisme des jeunes Québécois.

Dans une entrevue à La Presse Canadienne, M. Deltell a soutenu que l’enseignement intensif de l’anglais, au primaire et au secondaire, devrait devenir une priorité absolue. (Suite ici)

Coupes budgétaires: l’ADQ s’en prend au PQ

Pour l'adéquiste François Bonnardel, l'amendement de M. Marceau... (Photothèque La Voix de l'Est)

(Source : Le Soleil)

Couper de 25 % les dépenses de publicité, de formation et de déplacements est absurde, juge le Parti québécois, qui enjoint au gouvernement de revenir sur cette décision. Une semonce qui fait dire à l’Action démocratique du Québec – alliée du ministre des Finances sur cette question – que «l’opposition officielle, c’est l’opposition aux changements et à l’assainissement des finances du Québec».

En commission parlementaire, mardi, le péquiste Nicolas Marceau a présenté un amendement pour modifier le projet de loi 100 mettant en oeuvre certaines dispositions budgétaires. «Les moyens prévus dans ce projet ne sont pas adéquats, commente le député de Rousseau. Le gouvernement n’a pas à dire aux gestionnaires quels moyens prendre pour atteindre l’objectif recherché.» M. Marceau parle de «contraintes excessives». (Suite ici)

Point de presse de M. Gérard Deltell

Pour voir cliquez sur l’image:

« Les aînés font vraiment rire d’eux par le Parti libéral! » – Gérard Deltell

« Jacques Dupuis a gravement manqué de jugement! » – Gérard Deltell

COMMUNIQUÉ

(Source ici)

Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a demandé au ministre de la Sécurité publique de faire toute la lumière sur les nombreuses allégations à son endroit qui entachent le gouvernement libéral et son ministère. « Il en va de la crédibilité du ministère de la Sécurité publique et de la Sûreté du Québec. S’il ne parvient pas à être complètement transparent et à dissiper tous les doutes à son égard, le premier ministre n’aura d’autre choix que d’exiger la démission de Jacques Dupuis », a déclaré le député de Chauveau.

Le chef adéquiste a également questionné l’éthique et le jugement du ministre de la Sécurité publique, qui a accepté de rencontrer un ami du Parti libéral qui voulait renverser une décision d’un corps policier. « À première vue, un ministre de la Sécurité publique qui rencontre un grand donateur du Parti libéral qui veut exercer de l’influence auprès de la Sûreté du Québec qui refuse d’émettre un permis de port d’armes, c’est un très grave manque de jugement », soutient M. Deltell, qui trouve que le ministre libéral a pris énormément de temps avant de donner sa version des faits sur ces questions.

À la suite des révélations de la Sûreté du Québec ce matin, qui confirme que le cabinet politique de Jacques Dupuis les ait contacté dans le dossier B.C.I.A., Gérard Deltell fait sien les propos de Jean-Guy Dagenais, de l’Association des policiers provinciaux du Québec, selon lesquels il doit y avoir « une indépendance entre la police et le politique ».

Contrat dévoilé par l’ADQ

Rappelons que jeudi dernier, à la période des questions, la leader parlementaire de l’ADQ, Mme Sylvie Roy, a dévoilé que le ministère de Jacques Dupuis a octroyé, le 1er avril 2008, un contrat pour un maximum de 1,5 millions $ à B.C.I.A. pour la surveillance de détenus. Le Ministre avait alors refusé de répondre aux questions entourant ce contrat. Par la suite, nous avons appris que le ministre Dupuis a reçu Luigi Coretti, grand patron de B.C.I.A., à son bureau de circonscription au printemps 2008. « En plus de la question du port d’armes, est-ce qu’il a été question du contrat octroyé à la même époque par le ministère de Jacques Dupuis ? », s’est demandé M. Deltell.

« Les conditions des infirmières : une organisation du travail à revoir » – Gérard Deltell

COMMUNIQUÉ


Visite de Gérard Deltell à Granby

En visite dans la circonscription de Shefford, M. Gérard Deltell, chef de l’Action démocratique du Québec, de concert avec M. François Bonnardel, député de Shefford, tient à dénoncer fermement les conditions de travail dans lesquelles les infirmières du Centre de santé et des services sociaux de la Haute-Yamaska (CSSSHY) doivent oeuvrer. « Comme nous l’affirmons depuis déjà plusieurs semaines, le gouvernement continue de se fermer les yeux pour ne pas revoir ses structures administratives. Les infirmières sont aux prises avec des conditions tout à fait déplorables. Beaucoup d’entre elles doivent composer avec des horaires infernaux et n’ont pas suffisamment de collègues pour les soutenir. Ce n’est pas juste dans le béton qu’il faut investir, mais aussi dans les ressources humaines », a déclaré le chef adéquiste. (Suite ici)

 »Il vaut mieux abolir le Conseil permanent de la Jeunesse »

(Martin-Karl Bourbonnais est président de la Commission des jeunes de l’ADQ)

Le manque de courage du dernier budget déposé par le ministre Raymond Bachand et le désir du gouvernement libéral de faire assumer le fardeau des nouvelles augmentations de taxes par la population entraîne une nécessité urgente de couper dans les dépenses de l’État. La manifestation du 11 avril dernier à Québec est représentative de l’écoeurement collectif d’une population déconcertée de toujours payer davantage pour des programmes et des ressources gouvernementales inutiles. 50 000 personnes sont descendues dans la rue pour réclamer une réduction des dépenses. Le gouvernement ne peut plus fermer les yeux. (Suite ici)