Deltell propose une commission parlementaire

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L’Action démocratique du Québec demande la suspension des travaux de la Commission Bastarache.

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Gérard Deltell réclame la suspension de la Commission Bastarache


COMMUNIQUÉ

Le chef adéquiste réitère que Marc Bellemare doit venir s’expliquer à l’Assemblée nationale.

Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a réclamé aujourd’hui la suspension de la Commission Bastarache, le temps que les députés de l’Assemblée nationale puissent entendre le plus rapidement possible le témoignage de Me Marc Bellemare.

« Depuis le début, tout est croche dans cette commission d’enquête. Au départ, elle a été le symbole d’une énième mauvaise gestion de crise du gouvernement libéral. En moins de 24 heures, celui qui était l’accusé, Jean Charest, a lui-même constitué son tribunal, nommé son juge et choisit son mandat. Le but de cette opération est uniquement de laver sa réputation plutôt que de connaître la vérité. C’est même son homme de confiance, Jacques Dupuis, qui a appelé le juge plutôt que sa propre ministre de la Justice. Quelques semaines plus tard, on assiste à la démission du procureur en chef de la Commission. Puis, on apprend que les associés de la firme pour laquelle travaille Me Bastarache ont contribué à la caisse du Parti libéral pour ces centaines de milliers de dollars, en plus d’obtenir de lucratifs contrats du gouvernement. Le refus de reconnaître le Parti québécois comme intervenant particulier aura toutefois été la goutte qui fait déborder le vase. On doit questionner le fait que le PQ ait appris à la dernière minute qu’il sera enquêté sans pouvoir se défendre. Dans notre démocratie, c’est complètement inacceptable. Cela traduit bien à quel point cette commission n’est rien d’autre qu’une arène de boxe sur mesure pour Jean Charest aux frais des contribuables », a déclaré le chef de l’ADQ.

L’Action démocratique du Québec réitère que l’ancien ministre de la Justice et Procureur général doit témoigner rapidement en commission parlementaire, devant les élus du peuple à l’Assemblée nationale. « Cela ne coûtera rien aux Québécois et nous permettra d’aller véritablement au fond de la question », a conclu Gérard Deltell.

(Source ici)

L’ADQ veut stopper la commission Bastarache

Le chef de l'ADQ, Gérard Deltell, a envoyé... (Photo: Archives PC)

(Source: Cyberpresse)

L’Action démocratique du Québec réclame la suspension de la commission Bastarache et la tenue d’une commission parlementaire afin d’entendre le témoignage de l’ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare.

«On n’a pas entendu un seul témoin, et ça va tout croche. Ça ne sert à rien de continuer, car on s’en va dans un mur», a lancé ce matin le chef de l’ADQ, Gérard Deltell.Il a envoyé une lettre au premier ministre Jean Charest pour réclamer la tenue d’une commission parlementaire et l’audition de Marc Bellemare. L’ADQ avait déjà fait la même demande, en vain, il y a quelques semaines. (Suite ici)

« Le gouvernement libéral est complètement déconnecté des Québécois!»- Gérard Deltell

COMMUNIQUÉ

Bilan de la session parlementaire

« Le gouvernement du Parti libéral a démontré tout au long de la session qu’il est complètement déconnecté des Québécois. Jean Charest a posé un seul geste, soit celui de faire avaler aux contribuables le budget le plus choquant de l’histoire récente du Québec. En contrepartie, il a refusé d’écouter la population qui réclame quasi unanimement une commission d’enquête publique sur la construction. Définitivement, le Parti libéral est en rupture avec les Québécois! » Voilà ce qu’ont déclaré le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, et la leader parlementaire, Mme Sylvie Roy, en dressant le bilan de la dernière session parlementaire.

Les dérives éthiques du gouvernement Charest ont également été nombreuses, ce qui n’a fait qu’ajouter au cynisme de la population à l’égard de la classe politique. « Quand vous avez trois ministres sous enquêtes par le DGE, un ex-ministre enquêté par la Sûreté du Québec, un ministre de la Sécurité publique qui est intervenu auprès de la SQ pour la délivrance d’un permis de port d’arme, les révélations de l’ex-ministre libéral Marc Bellemare, un député condamné pour avoir enfreint la loi sur le lobbyisme, un ministre des Affaires autochtones qui enfreint le code d’éthique du conseil des ministres en 2007, un conseil des ministres qui doit amasser 2,6 millions de dollars pour le Parti libéral, un premier ministre qui trouve normal de recevoir une rallonge de 75 000 $ de son parti, et j’en passe. Ça commence à être lourd pour les Québécois de voir leur gouvernement aussi enfoncé dans des problèmes éthiques », a déclaré le chef adéquiste.

Pour sa part, la leader parlementaire de l’ADQ a dénoncé le vide législatif du gouvernement libéral. « Alors que nous commémorons ces jours-ci le 50e anniversaire de l’élection de l’équipe du tonnerre de Jean Lesage, le contraste avec la faiblesse de l’actuel Parti libéral est vraiment désolant, et ce sont les Québécois qui en paient le prix », a prétendu Mme Roy, qui a également dénoncé les nombreux échanges d’insultes entre les libéraux et les péquistes durant la dernière session parlementaire

L’opposition officielle tout aussi déconnectée!

Au cours de la session, le Parti québécois et sa chef Pauline Marois ont également fait la preuve qu’ils ne vivent pas sur la même planète que les familles et la classe moyenne du Québec. Après avoir désavoué leur chef dans leur dernier colloque et s’être opposés à la réduction de 25 % des dépenses de publicités et de voyages dans les organismes gouvernementaux, les péquistes annoncent maintenant leur intention de fermer les CÉGEPS anglophones.

« Les péquistes ne cesseront jamais de nous surprendre par leurs nombreuses volte-face. Encore hier, en commission parlementaire, ils ont changé d’idée sur le Fonds des générations, qu’ils renient à présent. Le grand parti de René Lévesque n’est plus que l’ombre de lui-même », a soutenu M. Deltell.

L’ADQ demeure le seul parti d’idées!

Tout au long de la session, l’ADQ a proposé de nouvelles idées. Que l’on pense au débat sur la sécurité d’emploi dans la fonction publique ou à la prise de position en faveur d’une génération bilingue, en passant par l’abolition du Fonds des générations et la création d’un bureau de placement indépendant de la main d’œuvre dans le secteur de la construction, le parti de Gérard Deltell a osé défendre de nouvelles avenues pour le Québec. Rappelons également que l’ADQ a été le premier parti à proposer une commission d’enquête publique dans l’industrie de la construction. C’est également l’ADQ qui a mené sur le plan parlementaire le dossier des révélations de Me Marc Bellemare.

« Les véritables débats se passent chez nous. À l’Action démocratique du Québec, nous sommes les seuls qui ont véritablement les mais libres, et nous en sommes fiers. Notre travail et nos propositions se font en fonction des familles et de la classe moyenne du Québec. Pas des lobbys des affaires comme les libéraux ou des centrales syndicales comme les péquistes », a affirmé Gérard Deltell. D’ailleurs, le chef de l’ADQ a amorcé cette année une grande tournée du Québec, ce qui lui permet de prendre le pouls des citoyens dans toutes les régions.

L’ADQ, le parti des finances publiques

Lors du caucus précédant la dernière session parlementaire, le chef de l’ADQ avait annoncé la priorité de son parti pour les prochains mois : les finances publiques. « On peut assurément dire que c’est mission accomplie », confirme M. Deltell.

Les députés de l’Action démocratique du Québec ont été très proactifs pour dévoiler des dossiers économiques importants. Ce sont d’ailleurs les députés François Bonnardel, Janvier Grondin, Sylvie Roy et leur chef Gérard Deltell qui ont mis au jour de multiples faits, notamment les contrats fractionnés du ministère des Transports, les dépenses douteuses de la Caisse de dépôt et placement du Québec, le dévoilement de la fameuse « toile d’araignée » du ministère de la Santé ainsi que des failles dans le budget Bachand.

« Je suis excessivement fier du travail de l’équipe de l’ADQ. Jour après jour, nous faisons en sorte de démontrer hors de tout doute la pertinence de l’Action démocratique du Québec sur la scène politique », a conclu Gérard Deltell.

(Source ici)

Gérard Deltell au 98.5FM

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François Bonnardel au 93FM

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